SYLVIE FRAISSARD présente sa série photo « POSTURE(S) » I NPP 2026

Biographie :

Mon parcours professionnel allie engagement social, créativité artistique et accompagnement thérapeutique. En tant que photographe, il est marqué par un travail documentaire, sociologique et publicitaire et il trouve un prolongement naturel dans ma pratique du Shiatsu, tous deux étant unis par une même philosophie : l’attention portée à l’autre et la relation humaine comme vecteur de transformation.Après des études d’Histoire de la photographie et de l’esthétique de l’image à l’Université Paris VIII, j’ai complété ma formation par trois années de suivi d’un séminaire en anthropologie visuelle à l’EHESS de Paris. Puis j’ai poursuivi en me formant au Shiatsu, en Diététique énergétique et Auriculothérapie, combinant l’imagerie mentale, la visualisation et l’action de la couleur dans le soin en cabinet.Depuis 1995, je travaille en commande comme en création personnelle et mon travail a été publié et exposé à de nombreuses reprises en France comme à l’étranger.Certaines séries ont été remarquées et nominées dans des prix et dotations, j’ai reçu des bourses et j’ai participé à une résidence photo ainsi qu’à une masterclass.

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Titre de la série :

POSTURE(S)

Cette série interroge la condition de l’être humain, son rapport à la ville, à la nature, sa place dans le monde.Il fallait que le projet prenne corps à La Grande Motte et nulle part ailleurs. Un projet photographique qui interroge la condition de l’être humain, son rapport à la ville, à la nature, sa place dans le monde. Un questionnement universel et très actuel.Des images qui se saisissent de l’architecture humaniste, visionnaire, symbolique et d’avant-garde de la ville au milieu de la verdure, car pensée dans ses moindres détails par Jean-Balladur pour le bien-être de l’être humain.La lumière y est crue, directe, pour créer un effet d’hyperréalisme, soulignant les lignes et les formes, révélant partiellement ou plus largement l’architecture et l’humain, émerger, cohabiter, se fondre.Le traitement de l’image s’attache à recréer l’environnement dans une version épurée, plus lissée et choisissant les éléments du quotidien à conserver, ce qui est aussi le cas du personnage de femme à la peau, comme cirée, au visage souvent caché, un peu irréelle.Il est question de sa posture, c’est-à-dire son attitude adoptée face au monde. Mais aussi sa posture comme processus d’élaboration et de maintien de la configuration des différents segments de son corps dans l’espace. Par la posture de yoga, décalée, incongrue dont il est question ici à chacune des images et pratiquée dans des lieux non adaptés, voire insolites, elle résume à elle seule toutes ces interrogations.

Quelques images de la série