Rizak BRADAÏA présente sa série photo « La boîte à chaussures – Made in China » I NPP 2026
Biographie :
Autodidacte, authentique et sans artifice, l’artiste débute en photographie après une carrière en topographie et un master en Technologie Spatiale.Régulièrement sollicité pour son style si particulier par de grandes enseignes telles que Heineken Entreprise, Nexans ou Derichebourg Environnement, l’artiste livre dans ses travaux uneforme de poésie graphique, élémentaire et structurée. »EMPREINT D’UNE DÉMARCHE PLASTIQUE ASSUMÉE, LE TRAVAIL PHOTOGRAPHIQUE DE RIZAK EST UNE QUÊTE PERMANENTE À LA RECHERCHE D’UN ÉQUILIBRE VISUEL, GRAPHIQUE ET GÉOMÉTRIQUE. LE JEU DES PROPORTIONS, DES RAPPORTS DE VOLUMES ET DES COHÉRENCES CHROMATIQUES CONSTITUENT POUR L’ARTISTE UNE FORME D’ÉQUATION STRUCTURELLE DE L’IMAGE. »Abstraits et narratifs, ses « dessins » photographiques s’inscrivent d’une part dans une tradition graphique futuriste, tant les machines et les matériaux du monde moderne et de la civilisation urbaine sont présents dans ses créations graphiques ; mais aussi dans le courant artistique du constructivisme, avec une base picturale présente à l’image mêlant formes géométriques simples et lignessculpturales.
https://www.rizakphoto.fr
Titre de la série :
La boîte à chaussures - Made in China
Le label « Made in China » est aujourd’hui un des plus répandu sur la planète. Si on évoque souvent la qualité des produits fabriqués en Chine, qu’en est-il de l’esthétique du « Made in China » ? Pour celui qui la regarde, la qualité d’une paire de chaussures est un critère secondaire mais, l’esthétique de celle-ci permet toutefois de faire connaissance avec celui qui la porte.En effet, la chaussure : le vêtement du pied, est vecteur de nombreux attributs sociaux.Le choix de la chaussure peut ainsi communiquer à tort ou à raison, l’âge, la classe sociale, l’origine ethnique, l’identité sexuelle ou encore l’estime de soi. Il confronte nos propres idéaux de beauté, ceux de l’élégance, du glamour ou encore de la séduction et de manière générale notre sens de la mode. Les différences culturelles tendent ainsi à modifier encore plus l’ensemble des définitions liées à l’esthétique et ses codes, comme en témoigne cette série de photographies dans laquelle vous trouverez donc tout naturellement : »Un chat, un policier, un lapin, une perle, un panda, la mort, l’amour, du saut en longueur, une pomme bleue, des fleurs, un chien, l’Amérique, Cindy, un singe, des clochettes, une voiture rouge, des ailes, un tatouage, une rose, de l’air, un nid, des diamants, de la pop, une sans-abri, un homme, la cité interdite, Mickey, un trou, un parapluie violet, une danseuse, des papillons, un canard, Mao Zedong, des étoiles, un tigre, un opéra, de jolies jambes et quelques orteils. »





