Liis Lillo présente sa série photo « Habit-A » I NPP 2026
Biographie :
Liis Lillo, née en 1987 à Tartu (Estonie), est diplômée de l’Institut supérieur des arts et du design de Toulouse (2013) et a également été formée à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles (2023-2024). Sa pratique, située à la croisée de la photographie et de l’installation, s’appuie sur une approche in situ.Elle a participé à de nombreuses résidences, notamment Création en cours et Transat portées par les Ateliers Médicis, ainsi qu’avec Memento – Espace départemental d’art contemporain (Gers). Plus récemment, elle a été accueillie en résidence Focus, à l’invitation du PAHLM – Pratiques Artistiques Hors Les Murs (Haute-Garonne), et en résidence de recherche au Bel Ordinaire (Nouvelle-Aquitaine).Son travail a été projeté au Festival Présence(s) Photographie (Ardèche/Drôme), au Lum Festival (Ariège), à l’International Photography Symposium NIDA (Lituanie), ainsi qu’à la Maison Européenne de la Photographie à Paris.Elle a également exposé au festival À Ciel Ouvert, à l’invitation de l’Espace photographique Arthur Batut (Tarn), au festival La Nouvelle Photographie à Port-La Nouvelle (Aude) et et à la galerie Remp-Arts à Durban-Corbières (Aude). Plus récemment, son travail a donné lieu à deux expositions personnelles : Y être, y rester dans le cadre de Présence(s) Photographie (Ardèche) et Faire corps avec au Centre culturel Bellegarde à Toulouse.
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Titre de la série :
Habit-A
L’habit est notre seconde peau, notre premier habitat. Les corps sont dissimulés dans l’espace par mimétisme des formes et des couleurs, à l’image des animaux ou insectes qui se camouflent pour se protéger. Le projet photographique Habit-A explore l’idée de l’abri, qu’il soit textile ou architectural, comme symbole de protection, mais aussi de vulnérabilité. Les mobile-homes, les maisons inachevées, tels des rêves irréalisables, les cabanes et les huttes sont autant d’architectures à petite échelle, devant lesquelles apparaît un corps, enveloppé d’un vêtement. La notion d’abris apparaît en filigrane dans cette série à travers le choix des architectures modestes et les habits protecteurs des protagonistes, pour mieux révéler l’impact de l’architecture sur notre vie. Habit-A explore la frontière entre dedans et dehors, les limites de cet espace intermédiaire, et s’inspire de l’expérience de la vie ailleurs ainsi que de la quête d’un « chez-soi ».





